Traité de savoir-faire à l’usage des émancipé-e-s (techniques de la victoire)

par Gilbert Guingant.

Nous savons, limpidement, que « ça » se fera, que « ça » se fait déjà, que des êtres sont « passés », que d’autres sont en train de le faire, que beaucoup deviennent susceptibles d’y parvenir. Nous possédons, aussi, les rudiments des pièces et main d’œuvre qui vont permettre l’avancée collective et nous savons que c’est le début des genèses et maturations, début qui est long et décevant et, qu’ensuite, le grossissement cumulatif, comme une bouffée « d’air libre » (lui au moins !), obtient des résultats de plus en plus aisés (c’est d’ailleurs pourquoi il y a toujours eu beaucoup de résistants de la dernière heure et si peu de la première).

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais ce premier bilan semble très roboratif ? Tout comme « bilan » surgit de « bile » dont deux usages opposés demeurent possibles, gageons que la joie risque de devenir contagieuse. Vous vous rendez compte être si heureux si heureux (c’est l’heure !) « pour rien » puisque ce n’est pour l’économie !! Tout « ce qui compte » ne se compte donc pas…Tout ce que nous pouvons compter ne compte pas. Plus. Les plus subtil-e-s ont, déjà, intégré qu’ils viennent de mettre le premier doigt dans un inépuisable filon.

Un nouveau discours (l’émancipateur) se profile, encore légèrement, mais bien discernable, sous le « talon de fer » de la dictature qui se dicte toute capitaliste, derrière ce « segment spatio-temporel qui a eu un début et aura, donc, INÉLUCTABLEMENT, une fin » ! D’où, certains, c’est certain, vivent déjà dans une nouvelle civilisation post-capitaliste. Cela veut dire « après » et que c’est, déjà, fini et bien fini. Pour l’illustrer, nous avons eu l’idée de rassembler sous des recettes corporelles les meilleurs filons de la « gauche qui gagne » (toute exhaustivité excèderait cet écrit). Cela donne exactement :

Pourquoi n’êtes-vous pas fiers de vous et des autres

Vous laissez alors les écrasements si blessants des inégalités s’installer. Une fois pour toute, il n’y a pas d’inégalités défendables et toute inégalité financière tend à devenir un réel délit. D’ailleurs et d’ici, est-ce la raison claironnante que la droite ait tant œuvré pour « dépénaliser tous les délits économiques ». Qui a réagi ? certainement, pas les fourvoyés de « que fait la police ? » (au lieu de l’actu « que font les médias ? », en effet, durant 3 décennies, il nous ont bombardé impitoyablement sur « les mérites de la finance », nouvelle économie et net-économie ( en formation « informe à tics » on vous y inocule un « soyez jaloux de votre savoir », en contradiction flagrante avec toutes les sciences : vous n’y voyez pas la régression qui s’achève en « geek » ou « no live » ?), les golden boys et traders comme summum de tout, bourses et banques comme intelligences indépassables ?

Donc, sans leurs forcings irresponsables et inconscientes (aux médias), les crises financières et spéculatives auraient-elles eu une telle emprise ? « bavures des médias », hein vous n’en parlez pas ? Jamais. Mais que font les médias ? L’entière responsabilité de la crise c’est la leur. C’est leur faute. Point barre : erreur de diagnostic qui vous fait licencier aussi sec dans toute autre profession « libérale » : bourses et banques c’est la course à la bêtise, strictement aucune intelligence chez ces attardés.

Donc, regardez autour de vous, qui n’a jamais été gogos de ces tonitruances informatiques en toc, de ces bourses ahuries, de ces politiques « majoritaires » (sic) à toujours moins de 20% de la population adulte totale, de ces hédonistes ultra dangereux (le capitalisme tue la vie, l’olfaction ainsi que toutes les sensualités – dans ces conditions, le fric n’ouvre pas les plaisirs, il les ferme tous !) ) ou de nos-ennemies-les-stars etc. etc. – qui n’a pas été gogo, risque d’être véritablement intéressant-e.

Le VRAI héros c’est le petit homme qui paie toutes ses dettes : si le prêt bancaire est scripturaire, soit juste une ligne immatérielle sur du papier, mais vous vous remboursez « en vrai » – cela augmente donc son héroïsme. Les gros organismes (privés ou publics) sont archi minables, piteux ou navrants « faisant tourner l’argent des autres », ne paient-ils pas les intérêts avec « votre » argent (ne vous payant qu’à la fin du mois, ils sont vos peu reluisants débiteurs tout le mois et vous leurs héroïques créditeurs) ?

Tout n’est-il pas sordide chez ces riches, « parasites » sans cesse des autres ; comme du « bien commun » ? Et vous voilà fiers (on peut s’y fier !!) de ces, enfin, « gens de gauche » généreux, subtils, perspicaces, partageurs, joyeux, pas si con que ça. Suffit que vous « compariez » avec « l’enfer du décor » des « dominants » pour vous sentir empli-e-s de gratitude pour celles et ceux qui ont traversé « l’enfer hideux du capitalisme » sans perdre leur beauté intérieure. La fierté c’est l’inverse de l’orgueil, la première dilate la poitrine et fait de joyeux yeux lorsque le second se resserre juste dans les sucs digestifs… À titre d’exercice pratique n’êtes-vous pas quelque peu fier-e de lire ce texte (écrit par quelqu’un que vous pourrez approcher – et qui n’ira pas se cacher, frileusement, derrière papa éditeur ou papa show bizzz) ?

N’aurez-vous pas (en plus) quelques élans enthousiastes pour le signaler à d’autres (« un écrit qui nous fait retrouver notre fierté » !) sachant pertinemment que vous leur apportez clairement de la joie et de futurs débats bien rissolés, oui j’t’dis ? Coucou, il n’y a qu’en vous déconcertant un peu que nous pourrons renouer les dialogues et les pousser en multilogues… Puisque, regardez en face, ces êtres qui ont perdu toute dignité, tout honneur comme toute distinction – même s’ils se voient couverts d’éloges (combien ?) dans des médias bien peu dignes aussi (ah ! c’est cela « leur » prix !).

Vous vous rendez compte que ce n’est pas l’avis dominant qui rend honnête, que ce n’est pas le conformisme qui prouve le sérieux, que ce n’est pas l’argent qui rend, vraiment, fort. Vous avez, enfin, compris que ces « dominants » vivent carrément à nos crochets (nationalisations des pertes) et que pour leurs profits irrationnels ils tombent bien dans une sous-humanité. Propres sur eux, ils se montrent si peu reluisant « à l’intérieur » 22 !!  Resplendissez, étincelez, flamboyez de fierté et de joie : n’est-ce pas bon d’être des « gens biens » et pas « des gens de biens » ?

Il nous faut réapprendre le collectif

(« elles/ils pensent aux autres, pas qu’à elles/eux-mêmes »). Donc connaître la réalité de la Société et de sa psychologie selon le principe « ce que dit la Société d’elle-même constitue rarement ce qu’elle … est vraiment », selon Émile Durkheim. D’où les êtres archi courageux – et les « postures de courage » distillés par les médias obscurantistes se montrent comme le summum de la lâcheté lorsque le « courage » vrai c’est d’affronter… l’inconnu, ou encore le noyau répugnant qui constitue « tous les pouvoirs » (selon Georges Bataille), aussi la ferme non-violence, mais l’affrontement des conformismes qui ne savent (c’est pour cela qu’ils ne « savent rien » !) qu’imposer par la violence, le viol, le mensonge le refus des… imputations juridiques, des responsabilités morales et des culpabilités économiques – leurs non-idées.

Ces êtres ultra courageux si minoritaires (environ 15 000 vrais « résistants » en France en 1943, c’est dire pour le temps présent… oui mais 30 000 collabos, et pas plus… en conséquence, le « reste » de la population où était-elle ??… savoir qui met si mal à l’aise, n’est-ce pas ?) devraient être protégés dans le giron de la gauche et non sauvagement piétinés et dépréciés, surexposés par les lâches, ce qui, tactiquement, atteint le sommet des stupidités : comment motiver quiconque après de telles stridentes injustices et criardes négations du réel (les gens en savent, tout de même, plus qu’on croit !) ?

Cela prouve l’urgence qu’il faille « réguler » les médias (bien plus que la finance en fait !) en état actuel de bestialité maxima, puisqu’ils restent en pointe du capitalisme sauvage (dit néo-libéralisme par les absolus attardés du politiquement cocorrects. Plus c’est clair moins personne ne le dit (une des lois de « l’inversion perverse » dite, aussi, capitalisme libidineux) : la crise systémique de 2008 se montre PRINCIPALEMENT de la faute, de la responsabilité, de l’incitation, des médias. Ce sont bien eux qui, par leurs pilonnages massifs, ont « créés » les dérives perverses, dites subprimes, produits dérivés, spéculations, retours sur investissement « à au moins 15% » etc. – toutes ces folies furieuses qu’il aurait fallu « contenir » par des « régulations fermes » (la toxicité des bourses reste la plus forte atteinte et jamais aucun gangstérisme ne leur arrivera à la cheville – où fantasmiez-vous donc ?).

Sans l’intensive propagande des médias pour les golden boys ou l’argent facile – rien de cela ne serait arrivé. Le contraire de « réguler » ? eh bien ! c’est … »irrégulier », carrément « délinquance attitude ». Pas régul’ discerne aussi irrégulier, comme déréglé, désordonné, anormal, asymétrique et biscornu : ce qui voulait se propager comme le comble de la raison (déréguler) se profilait, dans le sens du mot, comme délire, folie, chaos du tout irrationnel. Nous voyons partout le désastre des résultats…

La réalité (qui, seule, demeure COMPLÉTE, femme et homme, vice et versa, proche et lointain etc.) ne nous cache jamais rien : mais nous sommes trop étroits pour recevoir sa flèche. En plus, nous persistons à persécuter qui s’est clairement agrandi ! Les médias c’est encore pire : le refus vitrifié (comme Hiroshima) de… participer à l’Humanité réelle et le « déni du réel » qui tourne « en boucle » (les mêmes qui invitent les mêmes qui invitent ; ils restent toujours « assis », vous vous rendez compte – le message subliminal, eurêka ! s’inscrit comme inaction, immobilisme et désactivation…etc.).

Comme pour la beûrkpub nous nous y sentons de… « trop », des « intrus », pas « chez nous », « gêneur chez ces non gênés » etc. : le mouvement va contourner cet amas de niaiseries inexcusables. Nous nous détournons ! Scotchés à leur roc d’autisme nous aurons appris à vivre « en dehors d’eux », leur laissant juste l’accusation juridique « d’exercice illégal de l’info » ou de « détournement des médias publics ». La vision Collective démasquera ces illégitimes perversités de ces définitifs malades qui « ont volé l’attention collective » et ne nous auraient, autrement, conduits (vu leur vide intérieur !) qu’au néant, qu’à la destruction de notre essence.

L’expérience qui a conduit à cette élucidation (la tornade de la vision claire de « qui est qui » et « qui fait quoi » va percuter toutes et tous les en porte-à-faux, les culs entre deux chaises, les jouant double jeu, les n’ayant pas choisi leur camp, bref les in-opportunistes : fin des perversions quarantenaires, les versions nous arrivent, dorénavant, claires et nettes !) ; oui l’expérience qui a conduit à cet éclaircissement se nomme « tous contre un », qui ne fleurit que dans le putride monde clos des médias (faute « d’appels » d’air !) et repose sur le « tous contre un, c’est lui ou nous etc. » et la pensée magique du « tout peut continuer tel quel », avec l’incidente « il… suffit de dire 22 – 13 » et, dans l’opacité collective, on ne sait pourquoi mais « ça » stoppe » etc. (etc. – ne pas dire aux « malades » irrécupérables tout de « leur » mal !).

Sans s’apercevoir que ceci tourne en boucle dans les portes ouvertes d’autoconvaincu-e-s, que rien n’atteint la cible (sinon dans ce meurtre permanent, dans cette irrespirable atmosphère comment aurait-elle survécu ?), qu’elle agit en dehors de l’orbe mesquine de ces si retardataire-s, et que, le « diamètre » de leurs préoccupations se montrant si minuscule par rapport au gigantisme du réel, de se priver de l’immensité sensuelle de la réalité pour des maniaqueries artificielles se dévoile ridiculement pas sérieux ! Donc le tous contre un c’est « l’ennemi obligatoire qui légitime les actes capitalistes ». Sauf que, cette fois, c’est « un » et tous contre : la disqualification par l’irrégularité (dérégulée !!), la dissymétrie et l’asymétrie (le si petit homme doté de tant de surnaturels et titanesques pouvoirs au point qu’il faille abandonner le partage des richesses, la lutte sincère contre le changement climatique ou l’abolition du capitalisme puisque « tous contre un est la seule urgence » – tourne carrément en bouffonnerie). Les bouffons vous connaissez ? Facile, elles/ils se trouvent tous au-devant de la scène !! Vous pigez, enfin, qu’il fallait se taper le pensum rébarbatif des « diffamations » pour ses vertus explicatives inattendues …

D’où la fermeté que nous devons montrer face aux « chevaux de Troie » calfeutrés dans la gauche : leurs cerveaux-cœurs-corps, volés par les écrans, nous envoient directement les virus chez nous. C’est elles/eux qui ont « merdé« , les cinglées de télé, les morbides d’internet, les fous des jeux, les poseurs péremptoires d’étiquettes (plus « importantes » que les contenus (sic) !) ou les extraits des circuits sociaux. Faut voir comme ils nous parlent, genre : tout le monde ment (les généralités poussent, en général, au totalitarisme), pour tout le monde c’est pareil (déni de la réalité inhumaine des inégalités grandissantes et reniement de leurs propres obsessions à se « singulariser »), chacun son truc (le relativisme culturel devient le marécage des indécisions et l’irrespect facho des singularités dans l’indifférencié), chacun fait ce qui lui plait (inhumanité sanglante car très peu accède à l’autonomie réelle donc de vous torturer avec ce qui vous reste inaccessible n’est plus vraiment reluisant), la vérité doit être évitée (alors que ce phrasé se place au sommet de l’omniscience), tu ne vas pas changer le monde tout seul, couplé avec rien ne changera jamais (situés dans la même trame d’omniscience et de mégalomanie : il faut tout savoir – passé, futur, êtres présents – pour advenir au… non changement perpétuel, tout comme il faut être un bourreau pour aplatir, si excessivement, qui « désire juste changer le monde autour de soi » !).

Tant de phrases « inutiles » dont nous sommes encerclé-e-s, reposant toute sur une inexcusable méconnaissance du réel (pour changer le monde faut bien commencer par le début et ce début peut être une personne – nulle ne peut s’y opposer sinon à juste cracher sa biographie qui purule « toi tu veux changer le monde, moi pas, d’ailleurs je ferai tout pour l’empêcher, t’empêcher » – endossant nettement le « mauvais rôle » (qui ? et qui fait quoi ?).

En conséquence, cette sournoiserie tente de vous mettre en position « malpropre » d’accusation (changer le monde – qui semble très valorisante !) pour dévaliser le « beau rôle » (je vous vois venir, mais holà ! bon sens et moi c’est osmose ! Donc – surtout pas de changements même les plus…vitaux !) etc. La collectivité, embarquée par la structure paranoïde, débite ainsi un discours dur comme le béton et que, seuls, les êtres mithridatisés peuvent contourner. Et éviter tout net. Leur demander service ? Pas de bol pour vous : ce sont celles/ ceux que vous avez excessivement calomniés et fait exagérément souffrir.

On dirait que la structure paranoïde tend à se fermer toutes les issues : on ne connaît pas trop, la première fois que ça arrive sur Terre à cette densité, rien à ajouter pour le moment. Tout ce que nous savons c’est que la structure paranoïde a surgie de la maladie des médias, qui crée toute l’incommunicabilité, voire l’anticommunication, en tout cas les non communications, actuelles. Et que (la stratégie ne s’énonce pas) des chemins de sortie sont : les conversations généralisées et la réémergence des êtres émerveillés/émerveillants qu’aucun virus des médias n’avaient atteints …

(Re) devenir collectif c’est… abandonner entièrement les médias dans leur fonctionnements actuels et retrouver les manières plus traditionnelles de communiquer. Pourquoi pas des « voyages organisés des idées » (style véloces vélos, port des sacs, nourriture et minimum d’organisation – afin de mettre le maximum de personnes en contact !) ? Bref la découverte réelle de la sensualité des conSensualités. L’Humanité qui, enfin, se ressent et se sait (hier, toute séparée d’elle-même par les écrans) !! (Re) devenir collectif c’est simplement… tourner le dos à l’aujourd’hui sans issue et se tourner vers le futur de fraîcheur où toutes les sorties vers un post-capitalisme scandent « et tout se termine par des rires d’enfants » du gauchiste (parce que c’est un mot dont nous n’avons rien à foutre comme de la plupart des « diktats » des médias pro-libéraux (en réel !) mais ils « occupent » la tête des gens…) Arthur Rimbaud.

Toute notion de collectif, de communautaire, de bien commun, de Public, de foule consciente, de répartition ou de partage, semble bien s’être évaporée de l’écrasée majorité des cerveaux. Il nous faudra, donc, descendre jusqu’au fond de l’horreur de la pub (la star des stars, pour des raisons quasi indéchiffrables, puisque franchement malgré « elle », on ne lui a jamais demandé son avis, paraît avoir attiré « le meilleur » d’un grand nombre ; désormais, « elle » est descendue, toujours sans son gré, au fond de l’enfer du décor de ces stars – repérer cela ne s’étale pas du tout comme se célébrer mais montre un modèle méthodologique vécu pour cette descente vers l’horreur !). C’est que cette horreur est pavée de tant « d’inavouable » et de dramatique diminution de… « tolérance » aux autres. Les inavouables se listent : par exemple, lorsqu’il vous est « prescrit  » de ne penser qu’à vous, puisque vous le valez bien, quitte à piétiner les autres pour courir sur le chemin de vos désirs, il surgit comme insupportable, voire très douloureux de saisir que d’autres se sont, eux aussi, engouffrés dans l’identique tunnel, et que les mots indifférenciés (de généralités) peuvent se voir captés « comme parlant à soi seul » par quasiment tout le monde. Les autres vous deviennent intolérables et les impatiences… à la diversité d’autrui s’enflent jusqu’aux allergies.

Frémissent dans de nombreux lieux cette intolérance aux rêves et désirs des autres… Les effets pervers des pubs pullulent tellement qu’il devient possible de nommer la pub comme « agent pathogène destructeur de l’Humanité », ver dans le fruit qui sinue dans les cerveaux et explosent tous les circuits du raisonnable (qu’on pouvait, hier encore, raisonner !). Allez donc raisonner telle ou tel à qui a été susurré tout est permis, tout tout de suite, votre plaisir vaut toutes les misères et toutes les dévastations !! Les laxismes exagérés qui ont plu sur la pub (côté art, drôlerie, créativité, insolence… et autres lâchetés) ont fait « regarder ailleurs » et zapper l’évidence que son but reste offensif, guerrier, dangereux : … la destruction de tout esprit critique, de toute autonomie de conscience, de toute moralité comme de tout raisonnable lui est indispensable, obligé, forcé.

La pub se montre bien telle l’ennemie absolue de la civilisation. Les derniers sursauts de conscience jaillirent lors des refus « de cultes de la personnalité » (mais il s’agissait de Mao Tse Toung !) – les pubs comme dégoulinements mégalomaniaques qui écrasent tout sur leurs passages. Depuis, tous les prurits antipub n’ont pas saisi qu’il ne faut rien avoir de l’ennemi en soi (ne pas le prolonger du tout) » et au lieu des révoltes viscérales de rejets du virus alien, nous ont été déroulé des rejets …esthétiques de la pub.

En gros, il eût fallu hurler « c’est un monstre hideux d’inhumanité qui cherche, sournoisement, à nous violer » et non  » la pub c’est la privatisation des libidos ». Toujours « aller au-delà de la trajectoire » de l’antagoniste ! Vous comprendrez, après cet abrégé de non-dits (vous venez de sauter dans la compréhension toute que les non-dits sont la version « parallèle » de la « description du monde servie comme unique argument » (ça est, donc ça « doit » être !)). D’où ce qui n’est quasiment jamais énoncé (à croire que presque plus personne n’est « dans » la réalité, tout dedans : voilà ce que c’est de cracher « rêveur », sans avoir rien compris – ces « rêveurs » vivaient juste un « excès de réel » et, à ce moment, ils avaient tant à nous apprendre …qu’un.e seul.e sur un million…écoutait en fait !) que le « dictateur caché » ( comme le « dieu caché » !) ce sont les images qui sont devenues …hégémoniques. Leur « légende », serait aussi dévalisée, puisque l’activité principale du capitalisme (même si c’est si peu remarqué, noté et souligné) demeure les mots. Les mots qui se déversent en tombereaux de propagande afin de sursaturer l’atmosphère sociale de tonitruances, de vacarmes, de bruits : le double but se découpe comme rendre coulant, courant, évident, habituel, usuel (hors des interrogations !) sa « description du monde » (c’est comme ça « parce que » c’est comme ça !!) et de rendre inaudible, inécoutable, irréparable, imperceptible, spectral, invisible la description du monde de la vraie gauche.

Ne pas se monopoliser « les beaux rôles »

C’est si peu efficace « d’être toujours du… bon côté de la barrière » que la Société en est toute bloquée… La majorité flottante qui « ne se décide jamais » autour des grands problèmes collectifs c’est parce qu’elle ne veut pas… quitter le « beau rôle ». En parole, tout va bien, nous avons même fait une enquête pour qui veut « abolir la misère » ? à plus de 90% la population est unanimement d’accord, aucun obstacle (juste les amers hargneux du « la misère ça fait réfléchir les pauvres – faut que ça continue, ça leur fait les pieds…etc. » !). Or tout empire, « la misère chasse la pauvreté » : comment est-ce possible (encore l’interrogation « on dirait comme de la sorcellerie » !) puisque aucune réponse rationnelle n’atteint la taille du problème.

Tout le monde est d’accord mais tout aboutit en… sens inverse du désir unanime. C’est donc que les volontés « réelles » font tout pour que « rien ne change » (de la sorte tout ne peut qu’empirer !). Cette folie collective (que ça aboutisse, tout le temps, à… l’inverse des vœux et écrits des consensus) paraît entièrement fondée sur cette maladive compulsive de « garder le beau rôle ». C’est parce que ces esprits sont enfermés dans le toxique conformisme, qu’ils « imitent » ce qu’ils « croient » être le flot « dominant » – qu’ils se montrent toujours l’ennemi inflexible de leurs propres désirs et vœux. Cette Société est bien l’exact contraire de ce que… veut la majorité au fond d’elle-même. Abolissons les rôles et interrompons la drogue dure « d’être toujours du bon côté » – nous pourrons, alors, aborder la réalité sphériquement.

Nous ferons les tous premiers pas dans l’apprentissage d’être « ensemble ». D’où disparition des diffamations (renommer les renommées !) due, aussi, parce que la superficie « beau rôle » et « bon côté » s’avère si restreinte. Il n’y a pas beaucoup de place, que cela en devient malsain : les coups tordus en découlent. Résultat : qui sème les désinformations diffamatrices « mérite », en général, beaucoup plus de RÉPROBATION que qui les subit : prouvons-le ! Donc, l’immense virus beûrkpub a contaminé un bon nombre de personnes, ces personnes demeurent incapables, elles-mêmes, de percevoir leurs maladies et, de ce fait, elles empoisonnent largement la vie sociale autour d’elles. Largement le temps de remettre les choses à l’endroit. Qui est qui et qui fait quoi. Le consommateur de base se voit défini comme un délinquant qu’il est temps de verbal-iser (ringardiser en fait !). Le conformiste se montre comme un individu très dangereux (vecteurs des poisons sociaux) qu’il faut urgemment soigner, ***&&& abrégés etc. etc. La stratégie ne se dit jamais… Sinon en ellipses ou raccourcis, ici, reprendre la conscience de l’importance… cruciale des mots, des conversations et des débats tous azimuts, faut réorganiser son espace personnel en aménageant, au maximum, des « espaces » à mots, à réflexions comme à partager des expériences – tout le monde doit changer un peu pour que le collectif change Beaucoup

En finir avec les « beaux… rôles » ? Cette assertion semble difficile à percevoir en immédiat – osons faire des détours. Et ce sera : Ici que les… titres des paragraphes. Afin d’en connaître leur contenu (enfin d’un seul !!), dites-le en Commentaire. Oui faites vos choix entre chacun des 3 titres… le vôtre triomphera :

ARRÊTER D’AVOIR UN FLIC DANS LA TÊTE

SOYEZ TOUJOURS PLUS SCANDALISÉS ET INDIGNÉS :

NE SOYEZ PLUS JAMAIS VECTEUR DES CIRCUITS DE DÉSINFORMATIONS.

(à suivre)
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Source : Lire l'article complet par Réseau International

À propos de l'auteur Réseau International

Site de réflexion et de ré-information.Aujourd’hui nous assistons, à travers le monde, à une émancipation des masses vis à vis de l’information produite par les médias dits “mainstream”, et surtout vis à vis de la communication officielle, l’une et l’autre se confondant le plus souvent. Bien sûr, c’est Internet qui a permis cette émancipation. Mais pas seulement. S’il n’y avait pas eu un certain 11 Septembre, s’il n’y avait pas eu toutes ces guerres qui ont découlé de cet évènement, les choses auraient pu être bien différentes. Quelques jours après le 11 Septembre 2001, Marc-Edouard Nabe avait écrit un livre intitulé : “Une lueur d’espoir”. J’avais aimé ce titre. Il s’agissait bien d’une lueur, comme l’aube d’un jour nouveau. La lumière, progressivement, inexorablement se répandait sur la terre. Peu à peu, l’humanité sort des ténèbres. Nous n’en sommes encore qu’au début, mais cette dynamique semble irréversible. Le monde ne remerciera jamais assez Monsieur Thierry Meyssan pour avoir été à l’origine de la prise de conscience mondiale de la manipulation de l’information sur cet évènement que fut le 11 Septembre. Bien sûr, si ce n’était lui, quelqu’un d’autre l’aurait fait tôt ou tard. Mais l’Histoire est ainsi faite : la rencontre d’un homme et d’un évènement.Cette aube qui point, c’est la naissance de la vérité, en lutte contre le mensonge. Lumière contre ténèbres. J’ai espoir que la vérité triomphera car il n’existe d’ombre que par absence de lumière. L’échange d’informations à travers les blogs et forums permettra d’y parvenir. C’est la raison d’être de ce blog. Je souhaitais apporter ma modeste contribution à cette grande aventure, à travers mes réflexions, mon vécu et les divers échanges personnels que j’ai eu ici ou là. Il se veut sans prétentions, et n’a comme orientation que la recherche de la vérité, si elle existe.Chercher la vérité c’est, bien sûr, lutter contre le mensonge où qu’il se niche, mais c’est surtout une recherche éperdue de Justice.

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