Candeur ou naïveté ?

Lorsque je désire percevoir ce qui anime un concept, je me penche sur son étymologie.

Ainsi la candeur provient de blancheur, pureté, tandis que la naïveté a pour origine la notion de qui naît, qui a un commencement.

La candeur caractérise le petit enfant qui exprime tant de confiance et d’innocence.

La naïveté relève d’un manque apparent d’expériences et de sens de la complexité.

Pourtant, l’être humain reçoit une existence afin de se développer et d’éveiller sa conscience. Selon l’éducation et l’instruction qu’il reçoit, il développe plus ou moins ses différentes dimensions.

Je vais profiter d’événements actuels pour illustrer ce qu’ils stimulent, paralysent ou révèlent de certaines dynamiques psychiques des individus.

L’être humain détient différents instruments pour évoluer de la candeur à la conscience selon qu’ils relèvent du corps, du cœur ou du mental, autrement dit de la volonté, du système affectif ou de la raison. L’équilibre de ces trois plans permet de disposer du bon sens et du système intuitif, entre autres.

Selon les écoles suivies, ces qualités sont plus ou moins développées. Il est évident qu’un enfant assis sur des bancs d’école dès son plus jeune âge développera son système intellectuel bien davantage que ses systèmes sensoriels et psycho-affectifs. Dans « Le moment de vérité », Dominique Muselet décrit ce qu’il advient de bien des enfants :

« Soi-disant placés au centre du système éducatif, mais en réalité abandonnés à eux-mêmes, les pauvres enfants deviennent plus bêtes, plus déboussolés, plus malheureux et plus dégoûtés de l’école et de l’étude. » (Dominique Muselet, Mondialisation.ca, le 23 novembre 202)

On peut formuler aussi que le nouveau-né candide et innocent est destiné à se connaître = naître avec son être profond.

En tout temps, les situations de l’existence nous donnent des opportunités de développer nos connaissances. Comme notre monde actuel est en pleine bascule, nous avons le libre-arbitre d’évoluer ou non, de profiter d’élargir notre champ de conscience ou de continuer à survivre.

L’existence nous donne des feux clignotants, comme dans une voiture où une petite lumière rouge indique que le moteur manque d’huile, ou alors des sirènes de pompier qui alertent d’un incendie.

La covidémie, d’autant plus avec le recul que nous en avons aujourd’hui, nous stimule sur différents plans comme celui de corriger nos croyances, tel le « mythe de la contagion, pourquoi les virus ne sont pas la cause de nos maladies ». La naïveté induit aussi à croire que la vaccination est la meilleure voire la seule solution pour cette pandémie. Des médecins en ont payé le prix fort : « Un médecin demande une enquête sur la mort subite de 32 collègues médecins vaccinés ».

Le 25 novembre 2022, j’apprends par Arcinfo que la « vaccination anti-covid est prolongée et que le rappel est recommandé pour les personnes à risque et les femmes enceintes ». Qu’est-ce qui peut bien animer une femme enceinte pour désirer une injection génique alors que son corps vit une expérience d’une richesse inouïe dans un état d’équilibre très subtil ? Qu’est-ce qui incite les dirigeants et leurs subordonnés à instaurer une pareille campagne et les contribuables à accepter que leurs versements servent à une telle organisation ? Alors qu’avec le recul actuel, on sait que « Les vaccins Covid multiplient par mille les irrégularités menstruelles et par cent les malformations fœtales, selon une analyse du VAERS ».

La naïveté peut nous inciter à nous reposer sur des paramètres très délimités d’apparence très puissante mais qui camouflent d’autres paramètres très importants et n’échappant pas à certaines personnes. De la sorte, un milliardaire peut montrer sa puissance dans un premier temps mais la vie est bien plus riche et finira par lui montrer que la fortune financière peut subir des revers, ou encore que d’autres valeurs peuvent s’avérer prioritaires. Ainsi, il est facile de proférer comme le fait Bill Gates :

« J’estime qu’avec de nouveaux vaccins et de meilleurs soins médicaux, en particulier dans le domaine de la reproduction, la population mondiale, qui atteindra bientôt 9 milliards, peut être réduite de 10 à 15% ». Or, chacun sait que « chasser le naturel, il revient au galop ».

Effectivement : « Quelle sera la population de l’Afrique en 2050 ? » L’Agence Ecofin informe : « La population de l’Afrique subsaharienne devrait presque doubler durant les trois prochaines décennies. Elle passera de 1,15 milliard de personnes en 2022 à 2,09 milliards en 2050 ». De plus, il faut tenir compte que d’autres régions sont en pleine mutation et que la natalité peut y reprendre de l’ampleur.

Chacun a sa part d’innocence mais beaucoup ont appris à ouvrir leurs yeux dans des domaines qu’ils ne connaissaient point. Ainsi, un symposium interdisciplinaire, qui réunissaient des experts en médecine, en économie ou encore en journalisme, a permis de mettre en évidence certaines phases cachées de la covidémie : « La pandémie est un événement économique » (John Titus, The Defender, le 28 septembre 2021) :

« Y a-t-il un agenda dissimulé derrière ce vaste théâtre « sanitaire » ? Quelles sont les conséquences économiques et sociales des mesures restrictives ? »

Même si notre candeur se dissipe, elle peut ne pas lever le voile sur l’étendue de ce qui se trame. Ainsi, un sociologue nous avertit au sujet de l’identité numérique qui vise à ce « que chaque acte puisse être surveillé en permanence.

Si la « corruption philosophique et psychologique au cours de la crise Covid » a pu prendre autant d’ampleur c’est bien que plusieurs personnes sont entrées dans le jeu, avec candeur ou naïveté.

Nous apprenons maintenant que « les assureurs ont dépensé 100 millions pour attirer des clients en 2021 » : « Ce chiffre intègre la publicité et les commissions. Et il suscite un débat : faut-il faire de la réclame pour l’assurance de base ? »

Ce constat suscite aussi une question à un autre niveau : Est-ce que notre état de santé doit dépendre autant de l’assurance-maladie obligatoire ?

Est-ce sur la naïveté ou la candeur que s’appuient les dirigeants quand ils proposent « des bons de réduction sur les produits alimentaires en échange d’une nouvelle dose de vaccin contre le Covid-19 ? L’administration Biden n’a pas ménagé ses efforts pour tenter de convaincre les Américains de recevoir une injection supplémentaire ».

La naïveté concerne même un établissement d’enseignement. Un journaliste relate : « J’ai entendu à la radio qu’une vingtaine de lycéens belges avaient été pris de malaise et dû être secourus par des équipes d’ambulanciers suite à une opération de vaccination contre le papillomavirus menée dans leur école ». Il dénonce à juste titre « une banalisation outrancière : le directeur (de l’établissement d’enseignement) s’est en effet ingénié à minimiser et banaliser la mésaventure vécue par ses élèves » (Vaccin HPV : nos ados en danger !). Comment ce directeur peut-il croire que les « incidents » n’auront pas de suite ?

Comme le dit si bien un médecin et enseignant universitaire français :

« La science mercatique est la plus achevée des sciences sociales, car elle sait décortiquer les invariants comportementaux de chaque classe… Ce qui en dit long concernant la pratique de la médecine : La mercatique médicale possède des leviers plus puissants, tels que l’angoisse et la vie éternelle ». (Santé entre science et raison, médecine entre profit et précaution)

Ce que tous ces naïfs feignent d’ignorer, c’est que l’art de l’équilibre finit toujours par triompher.

Il est donc temps que la gestion du covid trouve un équilibre et que « les scandales politiques et sanitaires éclatent au grand jour » :

« Ce nouvel autoritarisme technocratique en Occident pourrait donc paradoxalement permettre aux idées libérales de revenir au premier plan politique, pour de nouveau devenir une source d’inspiration pour une société occidentale en grand manque de liberté ». (Macron ne veut absolument pas réintégrer les soignants suspendus…)

Comment peut-on se leurrer au point de croire que le genre humain est modifiable ?

« Une adolescente ex-trans poursuit les médecins qui l’ont mutilée alors qu’elle était mineure. Chloé Cole a reçu des bloqueurs de puberté, des hormones transsexuelles, et subi une ablation de la poitrine à l’âge de 15 ans. Elle a décidé de poursuivre le groupe médical et l’hôpital qui ont facilité sa transition de genre alors qu’elle était mineure. Car aujourd’hui elle regrette profondément ses choix ». (Dre Nicole Delépine, Un marché d’un autre genre est né : celui du GENRE, Mondialisation.ca, le 20 novembre 2022)

Cette jeune fille a fait montre d’une candeur sans pareille mais que dire de tout le personnel médical qui a donné suite à son impulsion ?

Une vidéo développe le sujet si complexe de la « Dysphorie de GENRE : le mirage de la TRANSITION » :

« De nombreux adultes sont quelque peu perdus par le sujet et tout ce qu’il recouvre de complexités de la personnalité humaine qui se construit pendant cette période de la vie, et dans une société hyper-médiatisée, particulièrement à travers la déferlante des « réseaux sociaux », nous avons plus que jamais besoin d’éviter la confusion des plans et d’indiquer des repères solides à nos enfants, proies faciles de prédateurs sans scrupule, plutôt que de banaliser un phénomène qui n’a rien d’anodin et ne devrait pas être laissé aux seules émissions de piètres factures et en recherche d’audimat, « quel qu’en soit le prix ». »

Il est aussi très intéressant d’écouter ce témoignage : « Un TRANSGENRE raconte sa DÉTRANSITION ». Il explicite différents plans de cette idéologie : « En fait, dans l’idéologie trans, on cherche à déconstruire et à changer totalement les définitions d’homme et femme. Hommes et femmes ne sont plus des réalités biologiques, anatomiques, hormonales, c’est seulement une construction sociale ». Il déplore aussi : « Avec ces enfants qui vont dans les émissions pour prêcher la tolérance envers les enfants qui veulent détruire leur propre corps, je trouve ça extrêmement dangereux. »

Sa conclusion est puissante :

« L’idéologie trans ne concerne pas que les trans, ce n’est pas seulement pour déconstruire ce qu’est un homme, un garçon, une fille, une femme, Ça s’inscrit vraiment dans le déconstructivisme de tout. Les transactivistes sont aussi dans un mépris total de la vie : Quand ils se posent la question de leur potentielle descendance et de leur fécondité, ils balaient cela d’un revers de main… L’idéologie trans, ce n’est pas que haïr son corps, c’est haïr son sang, son peuple, sa potentielle descendance, sa civilisation. S’ils balaient leur fécondité, c’est qu’il y a un mépris plus général de soi-même ».

Candeur ou naïveté ? On est en tous cas loin du consentement éclairé !

Voici l’histoire fabuleuse (= digne d’une fable !) de « FTX : Miroir de l’empire bancaire de l’irréalité » : « Un système qui ne repose plus sur rien de réel ne peut, pour survivre, que compter sur le renforcement systémique de la perception de ses propres mystifications sociales et politiques ». Dans le cas FTX, on peut vraiment parler d’une contamination de la naïveté !

Heureusement que l’être humain trouve toujours sur son chemin de quoi l’encourager et l’aider à évoluer. Deux auteurs nous apportent leurs réflexions et suggestions qui se basent sur leurs observations : Idriss Aberkane, auteur notamment de « Libérez votre cerveau ». Il y dénonce la fabrique de la stigmatisation, l’organisme qui crée de fausses preuves et le terrorisme intellectuel, scandale de la fausse information.

Le second auteur développe « la pandémie la plus manipulée de l’Histoire » et conseille judicieusement : « Il faut que chacun connaisse les chiffres des statistiques des effets secondaires pour donner son consentement éclairé ». C’est donc un des chemins pour dissoudre sa naïveté !

Marie-France de Meuron

Marie-France de MeuronDiplôme Fédéral de Médecine obtenu en 1973, Grand-mère de deux petites-filles majeures, Retirée dans le Canton de Neuchâtel en Suisse.


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